Un audit blanc sur vos pièces, quand vous voulez.
Qualiop.ai lit toutes vos pièces comme l’auditeur les lira : exigence par exigence, sur son échantillon. Chaque écart arrive avec le fichier qui le fonde, et la preuve à fournir pour le lever.
Découverte gratuite · Sans trier ni renommer · Chaque écart cite sa source

Ce qu’un audit blanc doit vérifier.
Un audit blanc ne vaut que s’il suit la méthode de l’auditeur. Quatre points la résument.
Chaque indicateur, à son niveau attendu.
Le référentiel national qualité compte 32 indicateurs répartis en 7 critères. Pour chacun, le guide de lecture fixe un niveau attendu et donne des exemples de preuves. L’auditeur vérifie que vos preuves atteignent ce niveau, pas qu’elles existent.
Sur un échantillon, pas sur un exemple.
L’auditeur tire des formations, des sessions, des apprenants. Une preuve parfaite pour une session ne dit rien des neuf autres : c’est là que se trouvent la plupart des écarts.
Majeure ou mineure, selon le référentiel.
Un écart se qualifie en non-conformité majeure ou mineure, et la mineure n’existe pas pour tous les indicateurs. Un audit blanc utile qualifie comme le fera l’auditeur, pas plus sévèrement, pas plus aimablement.
Seulement ce qui vous concerne.
Apprentissage, certification, sous-traitance, formation à distance : plusieurs indicateurs ne s’appliquent qu’à certaines formations. Une grille de 32 cases cochées à l’aveugle invente des manques.
Vos pièces, lues comme l’auditeur les lira.
L’échantillon, nommé.
Chaque exigence est mesurée formation par formation, session par session, apprenant par apprenant. Quand une preuve ne couvre qu’une partie de l’échantillon, vous lisez lesquelles manquent : « S04, S09, S10 », pas « 3 sessions ».
Chaque écart cite sa pièce.
Un écart vient avec le fichier et le passage qui le fondent. Vous vérifiez en un clic, et vous décidez : la pièce existe ailleurs, ou il faut la produire.
Des gestes, rangés par effet.
Pas de rapport de quarante pages : la preuve à fournir, pour quelles formations, sessions ou apprenants, et la non-conformité qu’elle lève. Les premiers gestes sont ceux qui en lèvent une à eux seuls.
Un audit blanc qui se refait.
Un audit blanc ponctuel photographie un dossier à une date. Ici, vous déposez les pièces qui manquaient et le verdict se recalcule sur ce que vous venez d’ajouter. Avant l’audit initial, avant la surveillance, entre le 14e et le 22e mois, et avant le renouvellement.
Et seuls les indicateurs que vos formations appellent sont lus : un indicateur qui ne vous concerne pas est « non applicable », pas un manque.
Un audit documentaire.
Qualiop.ai ne mène ni entretien avec votre équipe, ni visite de vos locaux, et il ne délivre pas la certification : c’est le rôle de l’organisme certificateur. Il lit vos pièces, toutes, et vous montre ce qu’elles prouvent. Chaque écart cite sa source pour que vous le vérifiiez avant d’agir.
Les deux se complètent.
L’outil fait la lecture exhaustive, celle qu’un consultant n’a jamais le temps de faire sur toutes les pièces. Le consultant apporte ce qu’un document ne dit pas.
Vous accompagnez plusieurs organismes ? Voir l’offre accompagnateurs.